Episode 4 : En vain, nous mourrons tous !
Livre 2
Le siège
Loes enfermé dans sa tante ne s'arrêtais de réfléchir. Il revoyait une fois après l'autre le visage d'Aeglor, souriant. Il devait trouver un moyen de sortir de sa tante sans attirer les regards sur lui, mais il n'en voyait pourtant aucun. C'est pourquoi, il décida de tenter n'importe quoi, puis ensuite il prendrait avec lui qui voudrait bien se joindre à lui.
Il sortit alors son bâton. Il le tendis loin devant lui et il put voir, derrière le tissu de la tante, les deux gardes qui protégait l'entré. Un simple tour de magie, pensait-il.
Puis il se décida à sortir. Il invoqua à monstre de flammes qui distraya touts les gardes. Ceux-ci allèrent combattre le golem de flammes qui brulait et ravagait le moindre brins d'herbes. Aussi le mage en profita pour s'échapper et voler ainsi, un cheval abandonné.
Aeglor se décida alors à sortir. Plus aucun voile ne le cachai au monde. Désormais, il portait une lourde et imposante cotes de mailles noires au éfigies d'Arokh. Une longues et belles épées d'argent pendait dans son beau fourreau. Un casque d'or et de plumes reposait sur sa tête et plusieurs bagues de formes assez étranges encerclaient ses doigts crochus.
Il dégaina son épée et fonça à la rencontre du monstre enflammé qui ne tarda pas à disparaître. De toutes façon, Loes avait pus s'échapper, désormais il vaugait vers les différentes armées qui devraient arriver aux camps.
De la fumé, des cendres et plein d'autres poussière flottaient dans les airs des rues de la cité des dieux. Aussi un spectacle étrange se déroulait devant les yeux du groupe dont Yodémy était le chef. Une horde rogs déchirait la chair d'un animal mort. D'autant leur crocs moradaent la viande et le sang giclait droit dans leur gorge. Ils buvaient ainsi le liquide de vie.
Aussi l'immortel décida d'attaquer et de sonné leur première charge. Les rogs semblaient n'êtres qu'une disaine.
Les Inari n'hésitèrent point et foncèrent au contact. Une course très rapide s'engagea et bien que leur armure soit lourde et imposante, ils avacaient rapidement. Les chevaux de Saylor étaient de bonne race et supportaient le fardeau des armures et des armes. Aussi, ils galopèrent et ce fut ainsi qu'aucun rogs ne vit arriver l'attaque qu'au dernier moment.
Le choc repoussa les charognards et certains même tombèrent. Pourtant ils dégainèrent les armes et contre-attaquèrent. Les épées des rogs, plus longue que la normal, dépassaient les Inari. Déjà ces derniers avaient-ils perdu quelques uns des leur. Ils gagnaient pourtant du terrain et finirent par coincer le reste des démons.
Un après l'autre, ces monstre ailés aux dents d'acier, tombèrent. Mais alors qu'il n'en resta plus qu'un qui, déjà, voyait la mort arriver, il lanca un cri d'alerte qui fut son dernier son. Et en réponse, arriva de multiple cri encourageant crainte et engoisses dans le c½ur de tout êtres.
Ainsi Yode insista à quitter les lieux. Et déjà fuyaient-ils, derrière eux, couraient des créatures hybrides affamé par tant de chaines fraîche. Et, a pleine vitesse, couraient le groupe. Ce dernier fuyaient la mort qui leur courait après. Ils dépassaient mille maisons, maintes anciennes échopes abandonnés, et de nombreux carrefour.
Le cri des créatures démoniaques ne les lachaient pas d'un poil. Et bien qu'ils fussent loin de les rattraper, Inari et autres ne cessaient d'avoir crampes et maux de têtes.
Aussi lorsqu'ils fussent assez loin mais n'ayant tout de même pas semé leurs poursuivants, ils se baricadèrent dans une vielle tours de gardes, se trouvant au centre de la cité. Elle formait un assez bon fort et possédait de bons endroits pour attaquer. Aussi quelques Inari montèrent aux dernier étages et donc purent avoir une vue de la cité entière. Ainsi, une fois que l'occasion se présenta, ils décochèrent flèches et carreaux vers les créatures qui erraient en ville.
Aussi le groupe resterait enfermé dans cette tours jusqu'au siège de la cité, où ils en profiteraient pour s'échapper.
Roes, bein que surpris de la nouvel, comprit que le futur roi du Nyx avait été corrompu par Aeglor. Aussi conclut-il que lui et son armé ne participeraient plus à ses actions et que le reste des garnisons arrivant, en feraient de même. Ainsi il laissèrent un groupe de vingt esprits qui avertiraient les autres. Mais à ce moment là où Yodémy et son groupe ce trouvaitent surement dans la ville, il fallait mieux leur envoyé aide et appui.
Ainsi en peu de temps, ils furent aux portes de la cités. Aussi avient-ils contourné le campement où demeuraient Aeglor.
Une hautes portes de roches et de métaux se trouvaient devant la centaine d'esprit. Et pourtant, bien que la cité soit prise par d'autres êtres, il n'y avait aucun gardiens tout en hauts, sur les remparts.
Aussi il durent, au moyens de cordes et de grappins, escalader l'immensité de la paroi. Ainsi, plus de cent esprit passèrent sur le hauts mur.
Une fois au dessus, tous comprirent que tout les enemis s'étaient réunis en un même lieue, aux environs d'une tour, au centre de la cité. Aussi pouvait-on y voir, de nombreux orcs, gobelins mais surtout des rogs.
Aussi Loes, comprit que leur amis s'y trouvaient enfermé et qu'ils attendaient du renforts et le moment propice à une sortie. Le mage décida donc d'en faire leur route et de s'y diriger, et d'éliminer toute patrouille rencontrées.
La porte céde !
Après de multiple coups de bélier, les orcs brisèrent l'entré de la tour. Rogs et autres bestioles pénétrèrent dans le hall de l'abris du groupe. Mais les Inari ne plièrent pas et barèrent le chemin à quiquonque. Formant plusieurs lignes d'archers, il abbattaient ainsi plusieurs monstre en un coups. Pourtant, ces derniers progressaient et arriveraient bientôt à les atteindre.
Yodémy se leva, il dégaina son épée et fondea sur les énemis. Et en un élan de fureur, il trancha mainte gorge et tête, brisant les vie de ses enemis. Yode se joignit alors à lui. Et il fut alors comme deux mebres d'un même corps, agissant d'une façon synchronisée. Et ils prirent plaisirs à tuer ensemble.
Les pendules, eux, défendaient les Inari des hordes des immondes créatures. Bien qu'ils paraissaient comme de vieux serviteurs, ils combattaient avec une étrange vivacité.
Aussi, il arriva que le groupe dut se retirer à un étage et à barricader la porte, si bien que leur espace fut encore plus faible. Ainsi augmenta la tension et finit par obscurcir les idées de certains.
Yodémy parla :
- Je me demande aujourd'hui la raison de toutes ces guerres. Aussi sont-elles causées par mon frère. Mais pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallut que père me créé. Nous n'en serions surement pas là.
- En effet, il se peut que vous ayez raison, mon ami. fit Mir. Mais ces choses ne sont pas nos principales préocupation, pas maintenant en tout cas.
Le cor résonna dans toute la ville, mais un cor bien étrange. Ce son était celui des gnômes. Ainsi ceux-ci chargaient-ils les monstres posté près de la tour. En un brouhara, ils les chargèrent et pénétrèrent dans l'entré de la tour. Ils en délogèrent une bonne partie d'orcs. Puis ils commençèrent à subir de longues et lourde pertes.
Dès lors, les pendules accompagné de Tolkien vinrent prêter mains fortes aux gnômes. pourtant, ils préférèrent retourner se réfugier de nouveau derrière leur barricade, auprès des Inari.
Ainsi, tous, se regroupèrent et purent alors se parler :
- Pourquoi n'avez-vous attendu le siège ? demanda Yode.
- Loes nous envoie pour vous prévenir qu'une stratègie est mise en place. Aussi n'agissons-nous sans le prince Elbelhed car ses pensées sont corrompue par un sombre seigneur, répondit l'un des gnômes.
Personne ne répondit à cette dernière affirmation. Mais Yode lacha un souffle de rage et de désespoir. Aussi se leva-t-il et alla au sommet de la tour. Mir, ankh-dûr et Aride, l'accompagnèrent.
Au sommet, on pouvait apercevoir le château de la cité des dieux. Comment pourraient-ils déloger le seigneur Argoth ?
Loes avait envoyé ses troupes par delà tout les cotés de l'enemis. Aussi ceux-ci furent-ils bientôt encerclés. Mais aucun assaut ne fut tout de même donné, l'esprit et ses troupes avaient besoin de cet effets de surprise.
Aussi, tous avancaient pas à pas et finirent par rencontrer opposition.
Yodémy entendit le son d'une bataille au dehors de la tour et courut alors au sommet de la tour.
Une grande armé avait entouré leur enemis. Ceux-ci ripostaient mais ne possédaient pas toutes leur force car ils étaient désenparé par cette surprise. Aussi, combattaient-ils, mais avec grand peine.
Yodémy compris que le moment pour sortir était venu. Aussi prévint-il ses amis. Et dans un élan de vitesse, ils sortirent de la tour et rejoignirent l'armé de siège. Ils purent aller aux cotés du mage Loes qui commandait les armés.
Dernier chapitre : epilogue
Seule une flèche venue des forges d'Arok, pourrait tuer le seigneur Yodémy. Mais ceci devrait être fait par le futur roi du Nyx, qui en échange recevrait le privilège de la vie sans fin. Aussi hésitait-il encore, la peur d'être vu, l'obsédait.
Aeglor le suivait jusqu'aux portes de la cité :
- N'aie crainte, aucune troupes d'Argoth ne pourra t'attaquer car mon aura traine sur toi. Tue le seigneur Ankh-Dûr tu sera immortel.
Et le prince s'engaga alors dans la ville. Bien que la peur d'être vu par les siens l'avait pris, il traversait les ruelles abandonnés où arrivaient soldats et créatures immondes. Mais parmis celles-ci, aucune ne fis attention à lui, mieux certaines déblayaient le passage devant lui. Aussi il arriva rapidement à l'emplacement indiqué par Aeglor : une tour de garde qui se trouvait face à l'armé de Loes.
Il y grimpa et se mit à attendre le moment propice où Yodémy se présenterait. Ainsi, il bandit son arc et visa, dans le vide.
Elbelhaïd arriva avec une horde de cavaliers esprits, dont Roes et son fils faisaient partie. Eux tous allèrent à la rencontre de leurs amis qui déjà combattaient pour sauver leurs vies. Ainsi les cavaliers vinrent tenir mains fortes au mage. Et même s'ils se débrouillaient assez bien, les troupes furent satisfaites et soulagées.
Le combat ne cessa point avant l'arrivé des rogs et du seigneur Argoth lui-même. En effet, vêtu d'une lourde armure d'or et d'un haut casque à plume, il s'installa auprès de ses troupes et combattit à l'aide d'une lourde hache d'argents. Ainsi, il fendit les corps de ses énemis, il en brisait les os et les têtes.
Mais Elbelhaïd fut surpris par l'une de ses attaque et tomba aussitôt assomé et gravement blessé par l'un des coups de l'immortel. Ce dernier, n'écoutant que son mauvais c½ur se précipita hors de la mêlé. Car il n'était pas le seul à avoir remarqué que la troupe de créatures serait bientôt dissoute. Ainsi, il fuyait vers le château d'Aman-dûr.
Aussi, au même moment, plus aucun des rogs ni orcs n'étaient plus en état de combattre, car tous passaient dans le monde des morts.
Yodémy avanca vers le corps d'Elbelhaïd qui gisant à terre ne se guérrisait point. Ainsi l'immortel passa dans le champ de visé du roi.
Ce dernier, en haut d'une des plus grande tours de la cité, attendait sa proie. En lui règnait toujours un doute. Un sentiment qui lui faisait réfléchir sur ses actes. Que devait-il réellement faire ? voilà à quoi il songeait.
Il se souvint qui avait été Yodémy pour lui : le sauveur et protecteur de son père, ou un héros qui demandait ardement à s'amuser au combat.
Il n'hesita pourtant pas à décocher sa flèche lorsque Yodémy, pour s'abaisser sur le corps dépouvu de vie d'Elbelhaid, passa dans sa ligne mire.
La douleur emplit le corps d'Ankh-Dûr. Ainsi toutes sa longue et terrible vie défila devant ses beaux yeux. La chute de Sêet, la libération des esclaves en Nyx, la chute de Xev, les pendules, et ce jours où il trépasserait. Mais deux lui passa en mémoir : la naissance de son fils, Yode ; mais surtout la rencontre avec son épouse, Eloes.
Une et une seule goutte glissa de ses yeux.
Yode courut, à travers la rue béante, bousculant maints soldats gisant là. Son c½ur le sêrrait, il pleurait. Il arriva rapidement près du corps de son père. Ce dernier trépasserait bientôt.
Les deux regards se croisèrent, un sourire les ébranlèrent. Mais nul ne peut décrire ce qui se passa dès lors, à moins qu'un poème fut écris :
Dans la grande ruelle de la cité des dieux,
Gisait le corps du seigneur immortelle du nom d'Ankh-Dûr,
Venu tout droit des cieux,
Et fils dun roi des dieux.
Il se mourrait,
Sa fin serait dès lors bien prôche,
Bientôt il pourrait avoiur le sommeil bien mérité de la mort
Qu'il rejoindrait rapidement.
Son fils pleurait,
Laissait s'émaner de lui tant de larmes,
Dont il croyait préparer pour de belle et longues années,
Mais bientôt, sa joie trépasserait avec son père.
Touts deux se regardaient,
Touts deux se rappelaient leur bonheur
Et ainsi, ils se quittèrent,
Sous le ciel de la cité des dieux.
Et en cet instant,
Le fils d'Ankh-Dûr murmura,
Pour le plus profond de lui-même,
Mais surtout pour la paix de l'âmes de l'immortelle.
Une parole des plus censé :
« Ainsi mourrut le seigneur des seigneusr immortel.
Qui trépassa pour sauver les râces.
Aussi pourra-t-il dormir en paix. »
Pourtant, après la mort de son père, Yode se détourna de son corps, afin de pourchasser le seigneur Argoth. La fureur et la tristesse accéléraient sa vitesse et le rendait beaucoup plus puissant. Aussi, il put le rattrapé facilement. Et bien qu'il ne soit désaventagé par le choix des armes, car n'ayant qu'un faible poignard, il transperça son armure d'un seul traits. La lame passa dans sa chair et le sang s'en écoula, à flots.
Un sombre cri résonna aux portes du hauts château. Venu tout droit de la bouche d'Argoth. Ainsi ce dernier se glissa hors de porté des coups de Yode qui partait déjà, sachait-il que son coups fut assez puissant. Ainsi son enemi mourrait exsangue, dans l'entré du château construit par et pour les dieux.
Les troupes de Loes se retirèrent de la ville et se dirigèrent peu à peu vers le campement du roi. Aussi le mage craignit à un affrontement avec le prince des corrompus. Pourtant lorsqu'il aperçut de la fumé s'émanant du camp, il eut peur qu'il ne soit arrivé quelque malheur au roi. Et c'est ainsi qu'ils accélérèrent l'allure.
Lorsqu'ils y parvinrent, ils trouvèrent là les troupes maléfiques d'Aeglor mortes et dépouillées de leurs peaux. Ainsi Yode parcouru tout le camp jusqu'à la tante, dites du roi. Il y trouva Aeglor et un seigneur blanc.
Ce dernier n'était autre que Méphisto, l'un des neufs seigneurs immortels vivant sur les sept mondes. Sa peaux s'était recréé et ne se décomposait plus, aussi il fut alimenté par celles des troupes d'Aeglor.
Père et fils, ils se parlaient non sans agressivité :
- Pourquoi t'êtres mêlé des affaires d'Argoth, il courait de toute facon à sa pertes, fit Méphisto.
- Le pays noir commence à en avoir marre d'attendre chez lui. Mon maitre veut des bonnes nouvelles. Alors je suis parti travaillé seul. Arnok a annoncé notre arrivé à Xev. Ce dernier le savait lors de sa mort.
- Quitte ce lieu, je suis las de toi.
- Mais s'est tout ce dont je désire. Mais ne te crois pas trop en sécurité, l'Ixs se manifestera dès bientôt. Aussi je vous laisse mon fils, à votre perte.
Et le prince corrompu, bousculant Yode, sortit de la tante et s'enfuya dans les montagnes, où l'attendait Elbelhed. Il prit son envol, agitant un long voile noir.
Aussi Méphisto sorti à son tours, et devant les nombreux archers qui le tenaient en joue, il demanda clémence au mage Loes qui autrefois avait put être son maître. Ce dernier l'acquitta de toute ses fautes en prononcant ces paroles :
- Tu désire réellement te joindre à nous, je le vois dans tes yeux. Aussi peux-tu être l'un des nôtres, mon bon amis.
Et tous quittèrent peu de temps après les lieux pour leur beau monde tel que le Duennor. Bien que de nombreux êtres important soit tombé au combats.
Dans les hautes montagne de l'Arion, le roi Elbelhed attendait le prince corrompu ainsi que son dut. Aussi lorsqu'il arriva, il fut des plus satisfait et lui parla sans attendre :
- Mon seigneur Aeglor avez-vous ce dont vous m'avez promis ?
- Bien sûr, le voici. Cette fiole contient une potion qui vous rendra immortel.
Et le prince corrompu le regarda avalé le liquide.
Le roi après l'avoir ingurgit sembla devenir raide. « Oh ! Malheur, mais que m'arrive-t-il ? » hurla-il, en effet ses pieds se recouvrait de pierre. Et la couverture de roche continuait de grimper tout le long de son corps, jusqu'à sa tête.
- Rien de plus qu'éternelle qu'une statue, mon seigneur royal ! ricanna le prince des ténèbres, tandis que le roi fut recouvert du épaisse armure de pierre au lieu d'une simple peau.
Le roi et sa ligné disparrut à jamais ce jour-là. Et sa statue demeura jusqu'à la fin des sept mondes, dans les hautes montagnes d'Arion.